PUDé du port Ehoala

L’étude de faisabilité du Projet Ilménite de Fort-Dauphin prévoyait l’exportation des minerais extraits de l’usine de Mandena par voie maritime.
L’actuel (vieux port) port de Fort-Dauphin n’est pas en mesure d’accueillir les navires ayant besoin d’un fort tirant d’eau. L’absence d’un port en eau profonde constituait une contrainte majeure non seulement pour le projet, mais aussi pour le développement économique de la Région.
En effet, les produits agricoles, miniers et autres produits de la mer étaient sous exploités faute d’infrastructures publiques de dessertes. Les routes sont difficilement praticables, surtout durant la saison des pluies, les installations portuaires étaient vétustes et le coût du transport aérien est très élevé. Cette insuffisance d’infrastructures générait également un surcoût logistique pour tous les produits importés (riz, etc.) et aggravait l’inflation. Le désenclavement de la Région Anosy permettra d’ouvrir la porte à une croissance économique dans un contexte d’économie mondialisée.
Rio Tinto a étudié plusieurs concepts de port. Les premières études techniques, fin des années 1980 début des années 1990, favorisaient un site situé près du centre du gisement, à proximité du village d’Evatraha, comme lieu le plus propice du nouveau port, surtout en raison de considérations financières.

PORT D'EHOALA (2)Toutefois, les études sociales et environnementales préliminaires ainsi que la mise en marche du processus de planification régionale ont conduits la société à revoir tous les concepts et les emplacements portuaires possibles, en intégrant aux évaluations des critères techniques, commerciaux, sociaux, environnementaux et de développement régional.
Rio Tinto a ainsi retenu le concept d’un port multi-usage qui serait construit sur le site d’Ehoala.
Le nouveau port à Ehoala est ainsi une solution mutuellement avantageuse pour l’Etat malagasy et Rio Tinto QMM. Les deux parties ont financé sa construction à hauteur de 240 millions de dollars US pour Rio Tinto QMM et de 35 millions de dollars US pour l’Etat malagasy à travers le Projet Pôles Intégrés de Croissance de l’Anosy (PIC), un projet financé par la Banque Mondiale.

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